Haziran 22, 2020

Eiffel – épisode 3

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Eiffel – épisode 3Eiffel – Chapitre 3Je passe les jours suivants sous antidouleur. Tous les jours, je vérifie l’état de mes blessures car je ne pourrai pas inventer un autre mensonge pour différer mon retour à la maison. Je n’ai qu’une crainte : que mon épouse voit les traces évidentes de mes déviances. Déviances que je me repasse en boucle sur la télé, me délectant en me branlant de me voir livré aux trois hommes comme la dernière des putes. Je suis fasciné par mon visage tantôt extatique, tantôt déformé par la souffrance. Ndallo a parfaitement compris ce à quoi j’inspirais sans même le savoir moi-même. Je suis fait pour souffrir et subir. Être son esclave. Je passe un week-end idéal, me comportant comme un bon mari attentionné. Je baise Isabelle avec fougue, imaginant que je suis à sa place, soumis aux énormes bites noires. Le samedi soir durant un dîner aussi guindé que superficiel avec nos « amis », j’explique l’histoire des vendeurs à la sauvette africains de la Tour Eiffel, les décrivant comme une horde barbare qui importune les gentils touristes et j’en rajoute dans les postures réactionnaire comme le bon petit bourge provincial que je suis censé être. Lorsque je reprends le train dimanche soir, je mets la main dans mon manteau et je tombe sur le papier avec le numéro de Ndallo griffonné dessus. Les chiffres dansent dans ma tête et c’est comme si je quittais un déguisement pour enfin redevenir ce que je suis vraiment : une lope. Je tremble quand je compose le numéro. -Bonsoir le pédé, ricane l’africain après deux sonneries. Tu appelais pas alors que j’avais dit de faire. J’étais en colère.-Pardon Maître Ndallo.-Non pas pardon. Tu vas avoir mal pour ça. Tu es où ?-Dans le train. Pour Paris.-Après tu vas ou ?-Dans mon hôtel.-Tu donnes l’adresse. Je viens te voir. Je veux te traiter maintenant, pédé.Fébrilement, je donne l’adresse et l’heure à laquelle je pense arriver. Lorsque je suis devant mon hôtel, il est là. Je vois qu’il a fait un effort vestimentaire mais il reste bien loin des standards de l’établissement haut de gamme. Il s’en rend compte lui aussi et je vois que ça l’agace. Il me suit et je prends soin de discuter avec lui ostensiblement comme nous traversons le hall afin de lui donner la légitimité qui lui fait défaut. Vers les ascenseurs, un de loufiats s’avance et je l’arrête d’un « monsieur est avec moi » qui le surprend mais l’homme – bien que suspicieux – n’insiste pas. Une fois la porte de ma chambre passée et la porte refermée, Ndallo me fait payer son humiliation en repositionnant les statuts de chacun :-A quatre pattes, chien de pédé ! -Oui Maître Ndallo…Il traverse le vestibule, déambule dans la vaste chambre luxueuse puis reviens vers moi et me dit de me déshabiller. Pendant que j’obéis, il ouvre le bar, prend un soda et s’installe dans un des fauteuils en me regardant avec mépris. Il claque des doigts. J’avance à quatre pattes sur la moquette et une fois devant lui, je me mets à genoux et lui tends mon portable. Il part d’un rire grinçant puis allume l’appareil et me filme avant de lancer avec son fort accent :-Voilà mon, pédé ! Mon pédé marié que je traite. Sa femme sait pas qu’il est la salope des africains. Qu’il aime le vi0l dans le cul. Et boire la pisse. Que c’est une grosse pute, hein pédé ?-Oui Maître Ndallo.Il enlève son pantalon de sport. Il ne porte pas de slip et sa grosse bite encore molle apparait. Il bouge mon portable lentement pour me filmer de mon visage à mon bas-ventre.-Il bande déjà, le pédé. Il bande en pensant à ce que je vais lui faire mais même dure sa bite est petite. Une petite bite de pédé. Branle ta petite bite, pédé ! Oui plus fort. Stop. Prends tes boules dans la main et serre. Et frappe ta bite. Plus fort. Encore plus fort. Tu dois bursa escort pleurer, pédé alors fais très fort. Non là tu fais pas assez fort. Tu triches alors moi je vais te faire…Et il me le fait. A coups de poing jusqu’à ce que je sois à terre gémissant de douleur ce qui a pour résultat de l’exciter et de transformer son membre en un énorme pal d’ébène. Il souffle fort. Il me positionne à nouveau à quatre pattes, s’agenouille derrière moi, appuie son mon dos pour que je me prosterne et sois cambré au maximum puis me donne le portable.-Maintenant je vais te vi0ler, pédé. Filme ton visage quand tu es vi0lé.J’ai beau avoir pris la précaution de m’enduire l’anus avec la « pommade magique » après son appel dans le train, je réprime un hurlement, les dents serrées, quand il tente d’enfoncer son membre dans mon anus de force d’une seule poussée hargneuse. Il s’acharne jusqu’à ce que mon trou cède et que son ventre bute sur mes fesses puis sans marquer d’arrêt, il me défonce. Je laisse échapper le portable sous la douleur et il m’insulte dans sa langue, s’arrêtant le temps que je me filme à nouveau. Infatigable, il m’éclate le cul pendant plus de dix minutes, ne s’arrêtant que pour sortir entièrement sa verge et la replanter toujours plus vi0lemment. Je jouis du trou en râlant comme une femelle. Comme il coulisse trop facilement dans mon orifice complètement dilaté, il l’écartèle en glissant deux doigts de chaque main le long de sa verge ce qui m’arrache de nouveaux gémissements de souffrance. J’ai l’impression qu’il vient de me déchirer. Il m’attr@pe alors soudain par les cheveux et me décolle littéralement du sol pour me juter en pleine figure. Les giclées de sperme s’écrasent sur mon visage puis à mesure que le flot se tarit, il force mes lèvres et termine de se vider dans ma bouche. Quand il me lâche je retombe comme un sac sur la moquette. Il ramasse le portable que j’avais encore lâché pendant la saillie et prend plusieurs photos puis, satisfait, le jette sur le fauteuil et va dans la salle de bain. Pendant qu’il prend sa douche, je reprends mes esprits. Lorsqu’il ressort engoncé dans le peignoir de l’hôtel, je suis à nouveau à genoux devant le fauteuil. Il est amusé. Apaisé aussi. Il s’assoit et me regarde un moment en silence puis dit :-Je vais dormir ici.-Oui Maître Ndallo.-Et toi tu dors par terre. Attaché comme un chien.-Merci Maître Ndallo.-Bien… cette semaine je vais revenir pour te traiter tous les jours. Toi, tu vas me donner de l’argent. Je veux aller en Angleterre. Tu vas m’aider pour ça. -Combien d’argent ?-Trois milles euros. Comme je ne réagis pas, il croit bon de devoir argumenter :-Je sais c’est beaucoup mais tu les donnes. Parce que je t’ai donné ce que tu veux et que je vais refaire toute la semaine. Et moi dimanche après je pars avec l’argent. Et avant, je te dis le téléphone d’un autre homme qui aime aussi traiter. Tu seras son esclave. Il te donnera ce que tu veux. Même mieux que moi parce que lui il aime les pédés comme toi.-D’accord…Durant le reste de la semaine, Ndallo me rejoint tous les soirs dans ma chambre d’hôtel pour me « traiter ». Afin de pouvoir continuer à filmer mon calvaire au mieux sans être encombré par mon portable, il m’a fait acheter un petit trépied sur lequel il pose l’appareil avant les séances. Après, le rituel est le même : il commence par me frapper de toutes les manières possibles et quand je suis à terre abruti par les coups, il m’achève en me fouettant au ceinturon jusqu’à me marquer cruellement. A ce stade, il est au comble de l’excitation et il me vi0le, toujours sans aucune préparation. Une fois « purgé » dans ma bouche, il prend son temps en commençant par m’attacher sur le fauteuil cuisses écartées et me bâillonne. Il torture bursa escort bayan alors méticuleusement mon sexe, mes tétons et mes testicules et termine en me dilatant longuement l’anus jusqu’à ce que je sois au bord de l’évanouissement, l’écartelant tous les jours un peu plus. Afin de profiter pleinement des sept jours qu’il m’a accordés- mais aussi pour éviter d’avoir à justifier les multiples traces de flagellation qui zèbrent mon corps des pieds à la tête – j’avais une nouvelle fois utilisé le prétexte de la charrette avec Isabelle et posé à la volée une semaine de congés. J’ai bien senti au ton de ma femme qu’elle n’avait pas apprécié et il en a été de même avec mon employeur. Je gérerai ça plus tard.Le dimanche arrive. Ndallo me demande l’argent, m’indiquant une « surprise » pour ce dernier jour puis il exige que je me rase le sexe et l’anus. Je refuse catégoriquement, lui expliquant que je ne pourrai jamais justifier ça auprès de ma femme. Il se fend de son habituel sourire méprisant et me dit :-Tu peux raser parce que tu vas envoyer des photos à ta femme sur ce que tu fais. Je vais te dire lesquelles.-Non Maître Ndallo, tu ne peux pas me demander de faire ça.-Si je peux. Et je veux. Peut-être qu’elle va aimer. Peut-être pas. Mais après, tu es libéré car elle sait que tu es un pédé et ce que tu veux qu’on te fasse. C’est la condition si tu veux que je donne le téléphone du nouveau Maître. Et c’est ta dernière punition avant la surprise de ce soir. Et regarde… tu as peur mais ton petit sexe est dur. Qu’elle sache que tu es un pédé te rend dur. Donne le téléphone, je te montre les photos que tu envoies.Il sélectionne d’abord parmi les premières photos celle où on me voit allongé par terre avec Soussa et Nanga qui me pissent dessus et une autre pendant qu’ils m’enculent et me font sucer. Il ajoute ensuite deux clichés parmi les plus récents quand je suis attaché sur le fauteuil les cuisses écartées et qu’il me supplicie. Sur la première, il distend et broie mes testicules. Sur la seconde, il écarte mon anus béant en tirant sur les bords à deux mains. Sur tous les visuels, mon visage parfaitement reconnaissable est un écœurant mélange d’extase et de douleur.-Voilà. Toi tu choisis les mots avec mais avant d’envoyer, tu me montres.Je tremble en écrivant « Voilà ce que je suis. Pardon. ». Ndallo lit, sourit et me dit « Bien. » Je joins les quatre photos au message et j’envoie le tout à Isabelle, une insupportable boule de trouille dans le ventre. Ndallo me regarde presque sans mépris pour la première fois puis il griffonne sur le bloc à côté du téléphone de la chambre et me tend le papier :-C’est le numéro de ton Maître quand je suis parti. Lui il va aussi te traiter comme tu aimes. Mais maintenant on rase le cul et on prépare pour la surprise de ce soir.Il ne me rase pas que le cul mais le corps tout entier. En fin de journée, nous partons en taxi pour la péniche. Il m’explique qu’il fête son départ et que je vais avoir « pleins de grosses bites noires ». De la musique traditionnelle s’entend du quai et une demi-douzaine d’africains fume des cigarettes à l’extérieur. Ils saluent tous Ndallo avec enthousiasme, surtout quand il me désigne, me fait tourner face à eux et prends mes fesses à deux mains en leur lançant une diatribe qui les fait rire. Nous passons la porte et plusieurs autres types saluent la star du jour. La pièce qui servait de stockage a été dégagée et remplacée par une table avec boissons et victuailles. Nous passons dans la pièce arrière ou avait eu lieu la séance avec Soussa et Nanga. Un grand matelas a été posé au centre de la pièce devant le canapé.Je comprends que c’est là que je vais passer la soirée. Ndallo retourne dans la pièce principale et revient escort bursa avec un grand sac en papier. Il en sort une gandoura aux couleurs criardes, une perruque blonde et des babouches assorties avec la gandoura en disant « Ta tenue pour la fête. Mets-la. » Pendant que je m’exécute, il installe mon portable sur son petit trépied « pour le souvenir ». La sensation d’être nue sous cette sorte de grande chemise est étrange mais agréable. Ndallo ajuste la perruque, visiblement satisfait, puis dit :-Toi tu restes ici sauf si j’appelle pour que tu viens à côté. Si les hommes viennent ici, tu fais comme ils veulent. Ils savent que tu es un pédé même si tu es avec les vêtements de femme, d’accord ?-Oui Maître Ndallo.-C’est bien. Tu as mis la crème sur le trou ?-Oui, c’est fait.-Bien. Parce que ce soir tu vas beaucoup être enculé, pédé. Il ressort et moins de deux minutes plus tard, j’ai mon premier visiteur. J’ignore combien d’hommes je suce ce soir-là. Encore moins combien me sodomisent. A mesure que la soirée avance, ils sont de plus en plus vi0lents et vicieux, désinhibés par l’alcool et l’herbe qu’ils fument en masse. Après que j’ai été saillie à la chaîne dans la pièce du canapé, on finit par me faire venir dans la salle principale. Je me retrouve alors à genoux, encerclé par une dizaine de membres plus ou moins durs que je suce alternativement devant tout le monde pendant que Ndallo, fidèle à lui-même, filme en commentant. Ma gandoura n’est plus qu’un torchon déchiré imprégné de sperme et de pisse et ma perruque a disparu. Ils me font boire et fumer. Je ne suis plus qu’une poupée cassée qu’ils se repassent en riant. On force toute sorte d’objets dans mon cul qui reste béant à force de sollicitation. Je sors de ma léthargie passive quand on me tient à terre, cuisses ouvertes, et qu’un noir que je reconnais malgré ma conscience approximative comme étant Soussa écrase sa cigarette sur ma verge en riant. Ndallo l’encourage à recommencer sur mes testicules et mes tétons mais l’arrête quand il souhaite s’en prendre à mon cul. Puis ma « tournante » reprend de plus belle et je perds totalement la notion du temps. Quand je me réveille, je suis sur le canapé avachi sur un grand noir qui ronfle comme un sonneur et mon corps n’est plus que souffrance. Il fait encore nuit mais je sens que cette fois, même mon visage n’a pas été épargné Ma paupière droite est gonflée à force de gifles et mon arcade gauche saigne légèrement. Bien entendu, mon anus est défoncé comme il ne l’a encore jamais été. Les brulures de cigarettes sont superficielles mais extrêmement douloureuses surtout quand je me mets à bander contre toutes attentes. Le jour commence à poindre et je distingue des formes endormies un peu partout. Le plus silencieusement possible, je récupère mes affaires et me rhabille. Ndallo a mis mon portable et le trépied dans la poche de mon pantalon. L’écran est fendu mais l’appareil s’allume. Je prends sur moi pour ne pas regarder la vidéo de la soirée de suite. Je sors de la péniche avec précaution, enjambant d’autres corps abrutis par les excès dans la pièce principale et je rejoins la route qui surplombe les quais. Deux minutes plus tard, je suis dans un taxi qui me ramène à l’hôtel. Je dois vraiment avoir une tête à faire peur car le portier me propose d’appeler un médecin. Une fois dans ma chambre, je constate que les ecchymoses sur mon visage sont plus impressionnantes que graves. Après ma semaine de congés improvisés, je sais que je ne peux pas me permettre de ne pas aller travailler malgré mon état. Je prends une longue douche et une fois que j’ai ingéré des antidouleurs, je me sens mieux même si je suis éreinté. Je m’habille et débarque au bureau avant 8 heures. Mon chef de mission est déjà là et il pousse un cri de stupeur quand il me voit. J’invente à la volée une histoire d’agression qui le terrifie et il m’ordonne de rentrer chez moi après avoir été voir un docteur. Je retourne à l’hôtel, n’appelle personne mais dors toute la journée.

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