Aralık 14, 2020

Maître et ami

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Maître et amiL’idée s’est faite jour peu à peu comme chemine un lent poison dans ses veines. C’était inéluctable. Il me fallait passer par là pour me débarrasser d’une boule enflant tout le fond de ma gorge. On ne fait jamais l’économie du péché. Les jésuites préconisent de soigner le mal par le mal. Je suis de tempérament dur et par mon métier enclin à recourir aux résolutions extrêmes. Je ne hais rien tant que d’attendre qu’on m’égorge au fond d’une cellule. Je préfère faire face et att****r le taureau par les cornes. La cinquantaine sonnait le glas de mes illusions.J’étais pourtant honorée comme une femme de tête et d’expérience. Mon mari était fier de ladite femme louée autour de lui. J’ajoutais à une riche personnalité en effet, un physique flatteur. Je n’eus à me reprocher en vingt ans de mariage qu’une seule incartade avec l’unique amour de ma vie et après que je sus les premières infidélités d’un mari. Je refusais pourtant de divorcer et de légaliser avec l’amant, cette relation. Un sot scrupule bourgeois me retint. L’orgueil aussi de faire l’objet des cancans de la ville. Je bousillais ainsi ma chance de bonheur.En attendant je vieillissais. Le feu ou plutôt la flamme du désir m’abandonnaient. Je tournais au blafard car mon sang se retirait peu à peu de la chair. L’œil chaque matin décelait une infime fissure dans mon physique. Ce jeu d’inquisition devint sadique. Je faisais mien le texte célèbre d’Hemingway intitulé : fêlure. Cela devenait insupportable de couler ainsi. Jouer crânement de l’orchestre sur le pont du Titanic c’était trop peu pour moi. Je vis qu’il fallait réagir. Un vent de panique menaçait de l’emporter. La statue que j’étais chancelait sur son piédestal.Le destin donna comme souvent son élémentaire chiquenaude. Un événement en sorte de croc en jambe me jeta dans les bras du Diable. Il était temps. J’avais besoin qu’un vent salubre ouvrit les portes. Ce fut au terme de nombreux séminaires auxquels j’assistais et que des fois j’animais. J’avais reçu au long de la semaine des messages dénonçant les turpitudes du mari. Cette fois l’amoncellement des vérités me minait voire m’accablait. Le dégoût emplissait ma bouche, mon esprit. J’avais une envie de me confier et de pleurer.J’avais été fâchée d’être placée auprès d’une personne pour laquelle j’éprouvais de la répugnance. Pour aller vite il s’agissait de l’homme qui avait été familier et ami de mon ancien amant. Il savait toute mon histoire. Il m’avait un jour ostensiblement reproché d’avoir rendu malheureux son ami. Je savais cela de pur mensonge. Mon ami bien que meurtri était rentré dans mes raisons. Cet homme ayant toujours été jaloux de notre relation, avait eu des vues sur moi. Notoire libertin et goujat il ne rêvait que de m’ajouter à sa collection.Il usa de nouveau de ce propos. A part que cette fois il fit entendre qu’il savait les façons de mon mari et que j’aurais du sans scrupule sacrifier celui-ci à son ami. Bref le coquin affectait vertu et grands sentiments. En fait il me sondait. Il voulait éprouver ma situation affective. Notamment si j’avais encore un reste d’amour pour son ami. Ma faute fut ce jour-là d’entrer dans ses vues et de me confier. J’en avais fort envie. Il y avait comme un trop plein. J’avais besoin d’un tiers voire d’un esprit impartial pour faire le point en moi. Cet homme crus-je m’en offrait l’occasion.Le roué savait parfaitement s’adapter. Je le crus sincère, ému. Je m’ouvris à lui comme à un ami. Ses avis, ses observations, ses conseils parurent tous pertinents et frappés du bon sens. Surtout il m’abjurait de ne sombrer dans une culpabilité odieuse qui témoignerait surtout que j’étais restée orgueilleuse et dure à moi-même. Mon bonheur à venir et pour une époque importante était condition de cela. Je devais me pardonner et m’ouvrir à la joie. Il écartait l’hypothèse que mon temps fut passé. Je devais profiter au contraire bahis firmaları du faîte de ma beauté.Ce dernier compliment du m’alerter. Un libertin ne s’exprime pas autrement. En fait le venin à cet instant était fort avancé. Je fus moi-même étonnée que je pus être sensible à pareille musique. Une part de moi et que j’avais ignoré choisit de tomber dans le panneau. Je trouvais délectable ce langage de miel, doux et délicieux à l’oreille. Je compris avec horreur qu’une part diabolique des sens m’avait toujours attiré. Seul cela expliquait mon rigorisme et mon surinvestissement dans le travail. J’avais fui en celui-ci l’armée des tentations.Mon interlocuteur trop avisé dut percevoir qu’un bout de la digue cédait. Il réprima le geste d’en trop vite profiter. Il fit mine au contraire de dire que j’avais raison de faire le deuil de l’amour et des hommes. Que je devais me trouver un loisir et une compagnie où je pus rencontrer apaisement et sérénité. Il accrédita mon projet de prendre une année sabbatique pour aller à l’étranger m’occuper d’entreprises caritatives. Il fit mine de goûter mes principes bouddhistes. En fait il n’avait que mépris pour cela. Le loup n’avait rien de l’agneau.Il me dit qu’il connaissait une amie qui avait eu cette expérience de voyager un an en Indonésie pour aider les pauvres. Il insista pour que je la rencontras. Je ne vis en cette personne qu’une vieille folle dont éclatait de partout le geste mythomane. Je m’y vis comme dans un miroir ridicule. Le coquin voulait cette démonstration pour me mener là où il voudrait. Je fis mine d’être contente de la folle. Je lui dis que cependant je devais réfléchir avant de me jeter dans l’aventure. En fait je sus de ce jour que de la sainteté au démon il n’y avait qu’un pas.Tout cela ouvrit à la seconde séquence autrement plus terrible. Après le couvent on m’intronisa au boudoir. Le coquin pour célébrer la fin de notre séminaire m’invita à dîner. Je savais mon mari en province. Aussi ne fus-je pas peu surprise d’apprendre de mon nouvel ami qu’il n’en était rien et que ce mari se trouvait à être à cinq pas du restaurant chez l’une de ses maîtresses. Atterrée je demandais pourquoi me faire cette cruelle révélation et gâcher notre soirée. Cela abîmait sûrement notre amitié. Je bus ce soir-là plus que de raison.L’alcool me fit descendre une à une les marches de la raison. J’en vins au bout à parvenir dans une catacombe. Je n’étais plus moi-même ou du moins laissais-je affleurer de l’intérieur cet autre et singulier personnage. On eût dit que celui-ci n’avait attendu que cela et depuis longtemps pour apparaître sur la scène en pleine lumière. Mon ancienne personne triste et scrupuleuse fut jetée du coup telle une vulgaire défroque. En sa place parut une créature jeune et cynique. Celle-ci n’ayant de mobile que d’épanouir ses désirs. Ainsi caracolait-elle heureuse.En effet ce soir-là je parus mutine et enjouée comme je n’avais jamais été. D’habitude empruntée et lourde je me découvris à moi-même tout feu et flamme. Je renaissais m’aimant mieux sous ce jour. J’attribuais cela à l’alcool ou à quelque autre euphorisant. Je dis avec mépris que je ne regrettais pas mon mari et que de toute façon cet homme ne m’avait jamais fait jouir. J’abaissais mon masque et avouais d’avoir perdu mon temps. J’étais pris d’une frénésie de vivre. Mon désir devint tant irrépressible que je demandais au coquin : “Serais-je à votre goût ? “Cet homme me tenait à distance et jouait de moi comme il eut fait d’une marionnette. Il avait anticipé ma question que je pus croire inattendue et incongrue. Il me rassura. Nombre d’hommes me convoitaient. Ils n’en déploraient pas moins unanimement que je m’ensevelisse dans le travail et paraisse toujours triste et morose. Tous attendaient que je m’éveille ou qu’un prince charmant réalisa cet exploit. J’éclatais de rire ou du moins mon autre moi déclara kaçak iddaa son mépris pour les stupides princes charmants. J’avais envie d’autres choses consistantes.Il me dit avec cynisme qu’il avait à deux pas un studio où nous pourrions poursuivre ce débat. Il ne me cacha pas qu’il en usait comme d’une garçonnière. Il ajouta même qu’il avait maintes fois prêté cela à mon mari. Je haussais des épaules. Ce point désormais ne me faisait ni chaud ni froid. Je n’avais cure des turpitudes du mari. N’avais-je pas droit aussi à profiter des bontés du studio ? Je trouvais bon que la femme y succédât au mari. Le coquin goûta l’humour de ma remarque. Il déclara que j’avais fait des progrès en très peu d’heures.Je ne vis pas d’inconvénient à ce qu’il m’enlaça voire qu’il porta dans la ruelle plusieurs fois sa main à mes fesses. J’avais adopté de façon incongrue une courte robe de cuir ce soir-là. Inconsciemment peut-être m’étais-je résolue à séduire cet homme. Une autre de toute façon agissait en moi. Je dus convenir intérieurement que je méritais ce terme de Salope. Je n’avais cure qu’on nous dévisagea. J’étais même flattée de la lueur dans les yeux de certains et de leurs ricanements. D’aucuns durent se dire :”Celle-là va passer à la casserole.”Dans l’ascenseur il m’embrassa, chose naturelle. Il me tutoya puis vinrent vite les propos vulgaires. Je les savourais comme un nouvel aliment. Un monde nouveau à découvrir me dis-je. On peut y être heureux assurément. On eût dit que j’étais une jeune fille découvrant le sexe et de ce que peut receler de fabuleux le vit d’un homme. Sa main dans ma culotte jouait. Je n’étais pas peu fière que ma chatte fut épilée. J’espérais que cet homme avant d’autres put se repaître de l’entier de mon corps. Celui-ci avait trop attendu. Il rêvait d’une foule de louanges.Il m’ordonna de me dévêtir à moitié nue assise sur le lit et de le sucer. Il me dit de prendre mon temps me voyant malhabile en cet exercice. Il me dit avec une certaine gentillesse qu’il allait m’apprendre. Que je ratt****rais le temps perdu. Que j’excellerais bientôt dans cet art. Il se flattait d’être mon Pygmalion. Il me croyait, un capital et potentiel merveilleux. Lorsqu’il écarta ma culotte pour me lécher je pus d’un coup basculer dans un espace intérieur de félicité. L’intuition était vérifiée que le Paradis jouxtait l’Enfer. Qu’ils sont antichambres l’un de l’autre.Je dus subir nombre d’abaissements dont le moindre ne fut pas de m’offrir par-derrière. J’avais toujours abhorré la sodomie. Mon coquin ce soir-là avec force mots et délicatesses parvint à me forcer. La douleur fut atroce au début. Il me dit dans l’oreille que ces larmes étaient nécessaires. Je compris que je ne pouvais être adoubée autrement. Le sentiment du devoir accompli se mua bientôt en jouissance. Je sus que cette queue était légitime dans mon cul. Je ne me voyais pas la prochaine fois le lui refuser.Ce fut une nuit épuisante. Il était vraisemblable que cet homme avait recouru à un produit pour soutenir son érection et assouvir ses envies. Je ne fus pas peu soulagée quand après une ultime sodomie, il partit sous la douche manifestement las. J’avais eu raison de la bête. J’étais partagée entre honte et curiosité. Je concevais cependant que je me devais à cet homme. Ce fut moi qui énonça la première ce terme de : maître. Je fis allégeance. Une joie irrésistible m’envahit à cette idée. La vie m’offrait un point fixe. J’attendrais avec émoi les messages de ce maître.Celui-ci crut devoir me donner une première leçon. Il procédait toujours par humiliation supplémentaire. Deux jours après nous eûmes rendez-vous dans un bar où manifestement j’émus le serveur. Il est vrai que j’avais cédé qu’une jupe courte livra mes cuisses aux regards. Le maître avait résolu de partir en guerre contre toutes mes pudeurs. Il ne cachait pas son projet que je devins une salope. Il plaisanta kaçak bahis le serveur que celui-ci trahissait trop d’intérêt pour moi. Il lui dit avec quelque sadisme qu’il m’en punirait pour cela. Je crus qu’il plaisantait.Je vis qu’on regardait de notre côté. Outre la minijupe, il avait exigé que je fus maquillée. Je lui dis qu’il m’avait grimé comme une pute ce dont il convint. Parvenus au terme du rendez-vous il me dit que nous devions ensemble passer aux toilettes. Nous le fîmes avec ostentation entrant dans celles des dames. Nous y restâmes un bon quart d’heure. Je dus le sucer et après culotte baissée essuyer la brutale saillie dans le cul. D’abord fébrile et humiliée je parvins à l’orgasme après qu’il m’eût souillé l’anus. Il m’ordonna de faire ma toilette. Je lui faisais honte.Il sortit débonnaire dans la salle où je vins le rejoindre peu après. Nous étions fusillés du regard. Je fus la première sur le trottoir en colère. Il me demanda avec le plus grand sérieux si je voulais renoncer et abandonner la partie. Il se dit déçu de mon peu d’adhésion. Il s’en voulait de m’avoir cru à la hauteur. J’eus peur que notre association eût un terme ce jour-là. Je protestais de ma volonté de poursuivre et m’excusais. J’étais prête pour les leçons suivantes. La suivante ne tarda guère. Il avait chaque jour la tête emplie d’un scénario.Revenant à moi chaque jour j’étais horrifiée de mon évolution et de ce à quoi j’avais consenti. Je ne voyais pas le moyen cependant de reculer d’autant que je découvrais une joie mauvaise à m’abaisser à mesure sous le joug impérieux, mystérieux de cet homme. Ainsi avais-je atteint à un stade de bonheur voire de légèreté qui m’avait toujours été refusé. J’en étais mille fois reconnaissant à cet homme. Mon ancien amant eût été chagriné d’une telle relation. Il n’eût pas reconnut sa sainte ni sa madone. J’avais tombé le masque.Un soir il tint à refuser plusieurs taxis avant d’obtenir que l’un fut conduit par un arabe. Je le vis un instant chuchoter avec celui-ci. J’appréhendais le pire. En effet longeant le bois de Vincennes il lui intima de se ranger dans une allée peu éclairée. Là je compris que je devais me donner à cet arabe sous le regard sévère de l’amant. Ce dernier m’apprit par la suite qu’il avait obtenu de payer de moitié notre course. Le type était réjouit et néanmoins ne s’en confondit pas moins en excuses à mon égard. Il me dit que j’étais belle et que nous devions tous deux obéir à mon amant.J’ai toujours eu une répulsion pour les employés qui plus est musulmans. Aussi mon humiliation fut ce soir au comble. L’amant exultait. Il exhorta l’arabe de m’enculer vivement : “Vas-y enfonce ! Elle adore çà !” Il faisait nuit. Des voitures passaient peu loin. Sûrement entre les arbres et dans ce lieu sordide quelques voyeurs scrutaient. Cette perspective ajoutait à la jouissance de mon amant lequel se branla devant moi et obtint d’être sucé. Comme en accord tous deux jouirent ensemble. Foutre dans l’anus je reçus le sperme chaud de mon amant sur le visage.Là aussi je découvris le plaisir d’être offerte à un autre. Nous n’étions pas loin de la prostitution. Le pas fut franchi. Avec un autre camarade, mon amant organisa un soir au même bois de Vincennes une séance où plusieurs mâles furent conviés à me sauter avec la capote requise. J’avoue que je retins d’une telle expérience une joie formidable. Recueillir la jouissance de ces inconnus me fit atteindre au faite du plaisir. N’avais-je pas trouvé ici ma vocation ? Mon maître était content. Je ne pouvais que lui plaire.Mon mari au début circonspect voulut savoir le nom de mon nouvel amant. Il en conçut une sorte de jalousie. Il eu vent des débauches. Il me sut adepte des partouzes. Il advint qu’un soir il me reconnut en une soirée bien que je portas un masque. Dans une pièce en effet avec d’autres femmes je me livrais à une foule de verges. Je crus un moment que mon mari nous observant put s’enhardir jusqu’à venir me prendre. Je le vis s’éloigner. Mon amant témoin de la scène vint d’orgueil aussitôt m’enculer. Cette circonstance nous lia davantage. Ainsi pus-je me venger du mari.

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